vania adrien sens colporteur de musique
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Echos de paroles et de notes juin 2018

UBU PRESIDENT   Air : Le Roi Dagobert

« C'est à se demander si cet homme (Fallières) a une conscience ?  L'Humanité.

 

Ce grotesque salaud   Nous avait semblé rigolo

Quand de par l'esprit   De ce brav' Jarry,

Nous le connum's roi   D'un lointain endroit,

Mais fini d'rir' maint'nant   MERDRE !... C'est lui notr' Président !

 

L' « boufre » n'a pas changé   Il met toujours avant d'juger,

Sous son cul pesant   Justice et bon sens.

« Ces chos's Père UBU   On n's'assoit pas d'ssus,

Veuillez l'ver votr' séant!   MERDRE   répond le Président.

 

« Voyons, hier encor   Vous étiez contr' la pein' de mort ?

- Oui, mais à présent   J'en suis partisan :

Si quelques chrétiens   Perd'nt leur tête, eh bien !               

Moi, j'garde en attendant   MERDRE   ma plac' de Président ! »

 

Allons, corne de bœuf !  Dites-moi quel est ce Liabeuf ?

- Un pauvr' travailleur,   Un' victim' des « mœurs »

- Ça suffit ainsi :   Qu'on l'passe à la sci'

A dédoubler les gens    Et MERDRE ! rugit l'Président !

 

Puis après un répit :   « - Qui ça peut-il êtr' que Graby ?

- un vil assassin,   L'fils d'un argousin....

- C'est asssez... ho là   Que l'on ouvre la

Porte aux grâc's et viv'ment !   MERDRE - pardonne le Président !

 

« Eh bien !... et Duléry ?    - Il était soldat, comm' Graby -

Mais on ne peut pas Comparer leur cas,   Et c'est excessif

Pour un coup d'canif    -D'encourir tel jug'ment...,

MERDRE, MERDRE ! - dit l'Président

 

« - Son père est policier   Que fabriqu'nt donc ses devanciers?

- C'sont des gens d'honneur,   De brav's travailleurs...

- Bon ! leur fils va voir    Le danger d'avoir

De semblables parents,    MERDRE ! au poteau ! » fait l'Président !

 

« Père UBU, mon p'tit chou,   Allons voyons quand cess'rez vous

Ces bourdes cruell's    Et présidentielles

 Vraiment on croirait    Qu' vous les fait's exprès :

Le peuple est mécontent      J’l’EMMERDRE... gouaill' le Président !

 

Texte de gaston Couté  

UBU Président—MACRON Président—même topo!

 

) a une conscience ?  L'Humanité.



Ce grotesque salaud   Nous avait semblé rigolo

Quand de par l'esprit   De ce brav' Jarry,

Nous le connum's roi   D'un lointain endroit,

Mais fini d'rir' maint'nant   MERDRE !... C'est lui notr' Président !



L' « boufre » n'a pas changé   Il met toujours avant d'juger,

Sous son cul pesant   Justice et bon sens.

« Ces chos's Père UBU   On n's'assoit pas d'ssus,

Veuillez l'ver votr' séant!   MERDRE   répond le Président.



« Voyons, hier encor   Vous étiez contr' la pein' de mort ?

- Oui, mais à présent   J'en suis partisan :

Si quelques chrétiens   Perd'nt leur tête, eh bien !                

Moi, j'garde en attendant   MERDRE   ma plac' de Président ! »



Allons, corne de bœuf !  Dites-moi quel est ce Liabeuf ?

- Un pauvr' travailleur,   Un' victim' des « mœurs »

- Ça suffit ainsi :   Qu'on l'passe à la sci'

A dédoubler les gens    Et MERDRE ! rugit l'Président !



Puis après un répit :   « - Qui ça peut-il êtr' que Graby ?

- un vil assassin,   L'fils d'un argousin....

- C'est asssez... ho là   Que l'on ouvre la

Porte aux grâc's et viv'ment !   MERDRE - pardonne le Président !



« Eh bien !... et Duléry ?    - Il était soldat, comm' Graby -

Mais on ne peut pas Comparer leur cas,   Et c'est excessif

Pour un coup d'canif    -D'encourir tel jug'ment...,

MERDRE, MERDRE ! - dit l'Président



« - Son père est policier   Que fabriqu'nt donc ses devanciers?

- C'sont des gens d'honneur,   De brav's travailleurs...

- Bon ! leur fils va voir    Le danger d'avoir

De semblables parents,    MERDRE ! au poteau ! » fait l'Président !



« Père UBU, mon p'tit chou,   Allons voyons quand cess'rez vous

Ces bourdes cruell's    Et présidentielles

 Vraiment on croirait    Qu' vous les fait's exprès : 

Le peuple est mécontent      J’l’EMMERDRE... gouaill' le Président !



Texte de gaston Couté   

UBU Président—MACRON Président—même topo!





 

 

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